À visiter

Il y a de nombreux lieux à découvrir sur Tonneins. Cette galerie d'images vous en montre les plus connus et admirés

Les quais

Le seul front bâti sur la Garonne du département (47).

Les quais de Tonneins surplombant la Garonne d’une vingtaine de mètres s’étirent longuement le long du fleuve. Jalonnés par l’ancienne Manufacture Royale et le vieux lavoir, ils offrent une belle promenade que l’on peut poursuivre sur l’autre rive en prenant le pont construit au début du XXe siècle.

La maison du passeur

La seule demeure épargnée par l'armée royale en 1622.

 

Comptant près de 10 000 habitants, la ville de Tonneins s'étire le long du fleuve Garonne dont elle épouse la rive droite sur plus de deux kilomètres de long. De par sa situation privilégiée, le site fut occupé dès l'époque antique. Deux bourgades - très proches l'une de l'autre et fondées au Haut Moyen-âge -sont à l'origine de la cité actuelle. Tonneins dessous fût bâtie sur une élévation rocheuse le long de la Garonne tandis que Tonneins dessus fut créée peu après en amont du fleuve. Déjà impactées par la guerre de Cent Ans, les deux cités devinrent ensuite une terre d'asile pour les protestants durant les guerres de Religion (Henri de Navarre, futur Henri IV, y aurait séjourné…). Rasées en 1622 par l'armée royale - la seule demeure épargnée serait l'imposante maison du passeur, toujours visible de nos jours sur les quais de la Garonne - elles furent reconstruites par leurs habitants.

Les roches de Reculay

Le paradis des kayakistes et des randonneurs à quelques centaines de mètres du cœur de Tonneins.

 

Sur le cours de la Garonne existaient 360 obstacles rocheux. Celui des Roches de Reculay à Tonneins est le plus important. Au XVIIIe siècle, période la plus florissante de la navigation, nombreux étaient les accidents et naufrages. Au XIXe siècle, on aménagea un chenal de navigation rive gauche afin de faciliter le passage des bateaux de transport et, long de 800 mètres, de contourner cet obstacle infranchissable qui fait aujourd’hui le bonheur des kayakistes amateurs de sensations fortes.

Le Pont de la Garonne

Pour Eugène Freyssenet c'est le mieux réussi peut-être de tous ses ouvrages.

Le pont remplace un pont suspendu. Sa réalisation par l'entreprise Limousin, sur une conception d'Eugène Freyssinet, a commencé alors que le pont de Villeneuve-sur-Lot n'était pas encore terminé.

Le pont est constitué de 5 arcs encastrés, en béton armé, de 46 m de portée. Des arcs de décharge à trois articulations ont été réalisées au-dessus des piles. Pour réaliser les fondations des piles, Eugène Freyssinet a inventé un caisson à air comprimé constitué d'un compartiment étanche avec un sas pour manœuvrer des bennes de 500 litres. Ce système de caisson a été réalisé sur le pont Albert-Louppe, à Plougastel. Les cintres des arcs principaux ont été réalisés à l'aide de planches clouées en bois et mis en place à l'aide d'une grue flottante.

Pour Freyssinet c'était le mieux réussi peut-être de tous ses ouvrages1.

Le Kiosque à musique de la Place Jean Jaurès

Construit en 1870, il est positionné sur une dalle en porte-à-faux surplombant les quais.

Une longue promenade s’étire en bord de Garonne, longée par un mur en pierre. La place du château ou place Jean Jaurès est ornée d’un kiosque à musique en fonte, construit en 1870 et positionné sur une dalle en porte-à-faux surplombant les quais, et offrant une vue exceptionnelle sur la vallée et le fleuve. S'il est vrai que ce kiosque fut le premier construit des départements de Dordogne et de Lot-et-Garonne, il était dans le jardin public. Il a été détruit et personne peut prouver que les éléments de cet édifice aient servis à construire l'actuel.
Depuis ce front bâti, le paysage de Garonne qui se découvre est remarquable, le fleuve est large, puissant, sa plaine alluviale cultivée. C’est un des rares sites du département qui montre la Garonne dans une configuration magistrale. 

Le jardin public et ses arbres remarquables

L'un des lieux les plus aimés et appréciés par les Tonneinquais.

 

C'est en 1845 que la ville de Tonneins acquit le château de Luppe et le parc attenant, au fils cadet du Marquis de Flamarens, pour la somme de 50 000 Francs, afin d'y installer le nouvel Hôtel de Ville. En 1886, le Jardin Public est ouvert au public et devient le lieu privilégié des festivités qui sont données à Tonneins. Le 26 Octobre 1886, la Commission des Fêtes propose de "clôturer sérieusement par un muret une partie du jardin public". Ainsi, les recettes des spectacles pourraient être presque doublées !

L'église Notre-Dame

Un bâtiment réligieux trois foit réconstruit.

Une toute première église fondée au 6ème siècle a été détruite au 8ème siècle par les invasions des Normands. Le siècle suivant, l’église est reconstruite dans le style roman primitif. Au début du 18ème siècle, l’église est reconstruite. Entre 1880 et 1885, l’église est reconstruite à nouveau, dans le style néoroman. Vaste nef, transept et choeur à pans. Clocher carré sur la façade.

L’orgue de l’église Notre-Dame a été construit dans les années 1940 par Maurice Puget avec du matériel de récupération. Le buffet est composé de trois plates faces de tuyaux chanoines en zinc. Transmissions mécaniques avec assistance Barker. Console en fenêtre. 2 clavier de 56 notes et un pédalier de 30 notes.

Le vitrail "Notre Dame des Poilus" c'est assez rare en France. Tout est expliqué dans le livre d'Alain Glayroux "Les correspondances oubliées de Poilus Tonneinquais".

L'église Saint-Pierre

Comme Notre-Dame, il s'agit d'une église qui a été construite et détruite plusieurs fois.

L'église Saint-Pierre a toujours été située sur l'esplanade tout près de la Garonne. La berge étant minée par le fleuve, à chaque hiver des tombes du petit cimetière attenant étaient emportés par les crues.

La première église Saint-Pierre a été fondée au 6ème siècle, en même temps que celle de Notre-Dame. Au 8ème siècle, elle a été détruite (comme toutes les églises de la région, par les Sarrasins), puis reconstruite au Haut Moyen-Âge, avec la victoire de Charles Martel.

En 1407, une nouvelle église est bâtie à l'extrémité Sud-Est du bourg Saint-Pierre de Tonneins, au bord de la terrasse dominant la Garonne. Elle est rattachée à l'enceinte du bourg lors qu'il est fortifié. Cette église sera détruite au 16ème siècle, lors des guerres de religion. 

Au 17ème, l'église et Tonneins-Dessus sont reconstruits, mais c'est au 19ème que l'église actuelle a été reconstruite, avec un style romain primitif. En 1835 l'abbée Lanusse en devient vicaire tandis que 1843 c'est l'année de la consécration et dédicace de Saint-Pierre. Le 19 Novembre est faite la translation solennelle des reliques de Saint-Victor, déposés par le Pontife dans le tombeau du maître autel de la dite église. 

En 1935, les vitraux conçus à Bordeaux par Alain Fleur sont placés sur l'édifice particulièrement sobre.

 

La Manufacture Royale des Tabacs

Bâtie le long du fleuve, elle employait 1200 personnes et produisait notamment de la poudre à priser et de la chique à mâcher.

 

Au tout début du XVIIIe siècle, la culture du chanvre permit le développement de nombreuses corderies, mais c’est la production de tabac, pratiquée dans la région depuis la fin du XVIe siècle, qui prit véritablement son essor avec la création en 1721 d’une manufacture royale. Bâtie le long du fleuve, elle employait 1200 personnes et produisait notamment de la poudre à priser et de la chique à mâcher. Le corps de bâtiment principal subsiste toujours en bord de Garonne. L’expérience des ouvriers, la qualité de la terre de la plaine alluviale et l’atout du port sur la Garonne, rendirent la ville célèbre pour la qualité de sa production et firent de Tonneins « la ville du tabac ».

En 1875, la renommée du tabac de Tonneins fut telle que le gouvernement de l’époque créa une imposante manufacture comportant un bâtiment de production de 350 mètres de long pour 150 de large ainsi qu’un pavillon dévolu à la direction et bâti dans un vaste parc.

L'usine des tabacs dite "Manufacture des tabacs de Tonneins"

L'usine qui a fait vivre Tonneins durant des décennies.

La première Manufacture Riyale a été construite en 1726 sur la rive droite de la Garonne au quai de la Barre, dont 1200 ouvriers assuraient à ce moment la fabrication de la poudre à priser, du scaferlati (tabac coupé en fines lanières), des cordes à mâcher et des carottes à râper. 

En 1811, on ne peut plus mentionner le nom de Tonneins sur les étiquetes de tabac car une fabrication et un goût uniformes sont imposés par Napoléon. En 1866, cette nouvelle manufacture a été construite et inaugurée, située près de la gare, l'ancienne étant transformée en espace "A Garonna" qui retraçait l'histoire du fleuve et des industries du tabac. 

Le 1er Janvier 2001 est dévenu une date très triste pour Tonneins, celle de la fermeture définitive de la SEITA (Société d'Exploitation Industrielle des Tabacs et Allumettes) de Tonneins. 

Le jardin de sensations Robinson

Un verger, de bandes boisées, une haîe champêtre... un espace naturel à ne pas rater.

Le site de Robinson, aménagé très récemment, combine espaces naturels, espaces agricoles, une aire de détente et un parcours de santé pour le plus grand plaisir de tous les visiteurs, en valorisant à la fois les rives naturelles du fleuve par l'implantation d'essences locales et régionales et le très beau point de vue sur les quais de Tonneins.

 

Le lavoir ancien

Un lieu caché mais magnifique

Une vue imprenable sur la Garonne, un espace idéal pour envisager une halte : le lavoir du cours de l’Yser.

Le Théâtre de verdure

Un lieu extérieur particulier, différent, spéciale.

Un  amphithéâtre de 800 places, un endroit idéal pour tous les spectacles, festivals d’été, opérettes, concerts, projections de cinéma en plein air dès les beaux jours..., au cœur des jardins de l’Hôtel de Ville.

L'église protestante

 

L'ancien temple, inauguré en 1804 (actuel bâtiment de l'Athénée, situé Place des Ecuries Royales et attenant à la maison de retraite), étant vétuste, les protestants Tonneinquais inaugurent un nouveau lieu de culte situé au Boulevard de la Gardolle le 21 Octobre 1880.

L'église Saint-Germain

L'église Saint-Saturnin à Unet

La chapelle de Vénès et son parc

Le parc de Ferron